Building ASP.NET Core docker image on Azure DevOps : no such file or directory

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When you try to build a docker image for a default ASP.NET Core project template on Azure DevOps for the first time, you should encounter the following error :

Step 6/26 : COPY [« TestClassicApp.Api1/TestClassicApp.Api1.csproj », « TestClassicApp.Api1/ »]

COPY failed: stat /var/lib/docker/tmp/docker-builder260812138/TestClassicApp.Api1/TestClassicApp.Api1.csproj: no such file or directory

##[error]COPY failed: stat /var/lib/docker/tmp/docker-builder260812138/TestClassicApp.Api1/TestClassicApp.Api1.csproj: no such file or directory

##[error]/usr/bin/docker failed with return code: 1

From Azure DevOps logs.

It will be the case if you have a hierarchy in your solution folder where your projects are placed in subfolders.

Problem

The problem comes from the fact that, by default, the docker build task run with the buildContext set to ** (equivalent to the Dockerfile directory). If your project is placed in a subfolder like the sample above, it won’t work.

If we look closer at the Dockerfile instruction, we’ll see that the COPY operation use the full path to the csproj : COPY [« TestClassicApp.Api1/TestClassicApp.Api1.csproj », « TestClassicApp.Api1/ »]. Since we are in the context of the Dockerfile location, there’s no subfolder TestClassicApp.Api1 as the Dockerfile is currently in this folder.

Solution

The simple fix is to specify a parameter to the Docker build task named buildContext :

task: Docker@2
displayName: Build and push an image to container registry
inputs:
  command: buildAndPush
  repository: $(imageRepository)
  dockerfile: $(dockerfilePath)
  containerRegistry: $(dockerRegistryServiceConnection)
  buildContext: .
  tags: |
    $(tag)
Hope this will help other people !

Exécution de code natif dans le navigateur. Tsunami en vue

Web Assembly, Blazor and Co.

Lors de cette édition 2019 de la conférence Build, l’exécution de code natif dans le navigateur a été un bon sujet de discussion. Plusieurs grosses sessions y ont été consacrées. J’ai participé à plusieurs d’entre elles et vous fait un petit retour sur ce que j’ai appris et ce que je pense. N’hésitez pas à me partager vos remarques et commentaires.

WebAssembly (Wasm) est une specification qui définit un format de représentation binaire de code exécutable optimisé et ouvert pour le web. Pour les développeurs .NET ou Java que nous sommes, c’est l’équivalent du IL ou du ByteCode. L’objectif visé est de permettre l’exécution de code natif sur le web.

Aujourd’hui les principaux navigateurs PC ou mobiles du marché implémentent déjà WebAssembly 1.0. Et si vous avez un doute sur les capacités de la technologie, jetez un oeil à la capture d’écran suivante dans laquelle un système d’exploitation Windows 2000 complet tourne à l’intérieur d’une page web. Bluffant!

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Windows 2000 Professionnel s’exécute à l’intérieur du page HTML!

Pourquoi Web Assembly pourrait être la prochaine révolution du Web?

Voici les principales raisons pour lesquelles WebAssembly a toutes ses chances de percer.

Il offre des performances qui dépassent de loin ce que peut faire Javascript. Il utilise des interfaces qui lui donnent accès aux ressources matérielles communes aux différents types d’appareils. Javascript est interprété et n’exploite pas le multithreading à l’intérieur du navigateur. WebAssembly a moins de limitations de ce côté.

Il offre les mêmes garanties d’isolation (sandboxing) que Javascript. Le code binaire se voit contraint aux mêmes limitations que les scripts (pas d’accès aux systèmes de fichiers, aux processus, à la mémoire etc.). Donc on fait du natif au moins aussi secure que Javascript.

L’exécution de code WebAssembly est disponible par défaut car il fait partie du navigateur. Nul besoin de télécharger des runtimes. C’est un bon avantage par rapport à certaines technologies comme Silverlight ou encore Flash. On se facilite grandement la vie pour le déploiement, la disponibilité et la gestion des versions.

Il garantit une portabilité du code à travers les plateformes. Le même fichier binaire s’exécute dans tous les navigateurs sans adaptation. Il faut savoir que Wasm n’est pas limité à s’exécuter dans des navigateurs. Il est déjà aujourd’hui utilisé dans d’autres contextes comme dans le Blockchain par exemple. C’est juste qu’aujourd’hui l’engouement a pas mal pris du côté de la communauté Web qui y voit de l’intérêt. À terme, Wasm devrait même devenir une cible de compilation dans votre IDE préféré au même titre que x86, x64 ou ARM!

Wasm est un standard du W3C. Le groupe de travail est composé entre autres de représentants des principaux navigateurs du marché. Nul doute que cela contribuer positivement à son adoption, à sa compatibilité et à sa pérennité.

Comment exploiter Web Assembly ?

Aujourd’hui des langages comme C/C++/RUST et Go possèdent déjà du tooling pour produire du binaire au format Wasm. Ce sont des langages qui sont des citoyens de premières classes pour Web Assembly.

WebAssemblyStudio
WebAssembly Studio vous permet de compiler et d’exécuter du code C dans votre navigateur.

Mais qu’en est-il du C# et du code .NET ?

C’est là que les équipes Xamarin et .NET Core entrent en jeux.

L’équipe Xamarin a produit une version du runtime Mono au format Wasm qui fonctionne dans le compilateur et qui est capable de transformer à la volée du code IL .NET vers WebAssembly. Pour ceux qui ne sont pas familier avec Mono, il s’agit d’une implémentation alternative du Framework .NET qui tourne sous Mac, Linux, iOS et Android. Elle est conforme .NET Standard 2.0. Mono est donc le socle technique qui permet l’exécution de code .NET à l’intérieur du navigateur.

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Du côté de l’équipe ASP.NET Core, on s’est penchés sur la faisabilité et l’opportunité de proposer un rendu client basé sur une réutilisation de certaines technologies disponibles. Elle a donc démarré un projet expérimental dont le nom de code est Blazor. Objectif: proposer les vues Razor de ASP.NET dans le navigateur. Sur les derniers mois, les livraisons à la communauté ont été très fréquentes pour partager les avancées réalisées et récolter du feedback. Après 9 itérations, l’intérêt et la faisabilité ont été prouvées. L’équipe ASP.NET vient d’officialiser sont support.

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Blazor offre deux modes de fonctionnement pour le rendu. Aujourd’hui, seul le rendu server-side est supporté. Le client-side nécessite encore quelques optimisations.

Je suis allé voir la session de Daniel Roth durant laquelle il a démontré une application web réalisée avec Blazor. C’est durant cette présentation que j’ai vraiment pu prendre la mesure de l’intérêt de cette technologie:

  • Tout d’abord Blazor et le support de .NET en général dans le navigateur permet de réutiliser du code qu’on a déjà éventuellement écrit comme des contrôles utilisateurs, des routines de validation, de la logique d’affaire.
  • On peut utiliser toutes les librairies disponibles sur Nuget.org qui sont compatibles .NET Standard 2.0. C’est un gros plus.
  • On peux valoriser nos connaissances du langage C# et de .NET pour faire du code client! Pas de nécessité de se développer une seconde expertise dans un langage Javascript.

Je trouve que ce dernier point est important pour les entreprises qui ont fortement investi dans la formation de leurs employés ces dernières années.

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L’application Blazzing Pizza exploite pleinement Blazor pour le rendu. Tapez le lien dans votre navigateur pour accéder au code et aux explications.

La plateforme Uno

La compagnie nventive, basée à Montréal, a développé une plateforme qui s’appelle Uno et qui elle aussi offre une option d’exécution dans le navigateur.

Uno propose d’utiliser la technologie XAML introduite par WPF pour concevoir l’interface de votre application quelque soit la plateforme sur laquelle elle doit fonctionner ultimement. Elle s’appuit sur un tooling de conversion qui va produire un rendu équivalent, mais en utilisant des fonctionnalités natives aux plateformes cibles. Ainsi, par exemple, le Button XAML deviendra un DIV dans votre navigateur.

Uno possède déjà une bonne maturité et une notoriété grandissante. nventive l’utilise depuis longtemps pour développer des applications mobiles pour de grandes entreprises partout dans le monde (UPS, Red Bull etc). C’est assez récemment que l’équipe a développé le support pour Web Assembly.

En conclusion

En revenant du Build, je suis pas mal convaincu que nous allons beaucoup entendre parler de Web Assembly dans les mois qui viennent. Le tooling autour de C# et de .NET va certainement évoluer rapidement et cela va valoir la peine de se pencher sur cette technologie qui a tellement à offrir.

Je retiens aussi que pour les entreprises qui veulent préserver leurs investissements dans le temps que c’est une technologie qui offre des perspectives uniques en terme de réutilisation de code et de réutilisation des connaissances des développeurs.

I believe

Build 2019 – Jour 3 – Azure Functions, Windows Terminal & Web Assembly

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Cette dernière journée a été marquée par quelques présentations un peu moins intéressantes, mais je traite dans cet article des sujets qui sont en plein effervescence. Alors au menu : Azure Functions, Windows Terminal et Web Assembly (Wasm).

Azure Functions

Les Azure functions sont au coeur de l’offre de service serverless de Azure. Elles offrent la possibilité d’exécuter du code sans se soucier de l’infrastructure sous-jacente. L’élasticité (scaling) et la gestion des ressources est la sous la responsabilité d’Azure. Suffit de fournir un script ou un bout de code et Azure nous permet de l’exécuter.

Les gros avantages de cette plateforme sont son modèle de micro-facturation et son architecture pilotée par les événements (Event-driven architecture, EDA). Vous êtes facturés seulement lorsque le code s’exécute. C’est l’avantage que propose la plupart des plateformes serverless. Pour ce qui est de l’EDA, elle est facilitée, car Azure permet de déclencher des functions à partir d’une multitude d’événements déjà pré-configurés. Il peut s’agir d’un message qui a été ajouté dans une file de messages ou encore d’un changement de données dans CosmosDB. Bref, les possibilités sont grandes et les coûts sont presques négligeables dans certains cas.

Durable functions

J’ai appris durant la conférence que l’offre des Durable Function n’était pas seulement pour permettre l’exécution plus longue de certaines fonctions. En fait, ce modèle de programmation ouvre la porte à différents scénarios d’orchestration ou de coordination entre les éléments serverless. Certains patrons sont intégrés de belle manière au langage de programmation et permettent de définir des workflows simples à l’aide seulement d’Azure Functions. C’est donc une alternative simple aux applications Logic Apps.

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Pour plus de détails

Nouveautés

La plus grande nouveauté est sans doute KEDA qui permet, entre autres, de déployer des Azure Functions dans Kubernetes directement. Le projet permettra de tirer profit de plusieurs événements provenants de Kubernetes ou de l’extérieur des clusters pour effectuer la gestion automatique du scaling et de l’exécution de nos Azure Functions.

Par ailleurs, certaines fonctionnalités sont très récentes pour les Azure Functions comme l’ajout d’un plan Premium, le support du langage PowerShell et le support de l’injection de dépendances.

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Windows Terminal

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Microsoft a annoncé qu’il travaillait sur un nouveau terminal et sur une nouvelle console de ligne de commande qui sera aussi open-source. C’est littéralement du code de Windows qui se retrouve sur GitHub! À titre d’exemple, voici les principaux ajouts qui seront fait prochainement :

  1. Ctrl+Scroll : Ajuster le zoom
  2. Ctrl+Shift+Scroll : Ajuster la transparence de la fenêtre
  3. Amélioration du copier-coller
  4. Fichier de profil en JSON pouvant être partagés et distribués pour conserver nos personnalisations
  5. Support des onglets

Le code est déjà disponible sur GitHub et ils accepteront les Pull Requests éventuellement, ce qui veut dire qu’on peut tous participer au développement de Windows ! Après seulement 48 heures, le dépôt comptait déjà plus de 25 000 étoiles. Je prévois un problème de capacité du côté de Microsoft quand viendra le temps de gérer les demandes. Pour vous mettre l’eau à la bouche, voici le vidéo qui a été présenté pour illustrer la direction qu’ils veulent prendre.

Web Assembly

Ça fait déjà un petit moment que je tente de créer un buzz dans ma région autour de cette nouvelle technologie qui, selon moi, va littéralement révolutionner plusieurs paradigmes dans le web et même dans d’autres sphères de l’informatique.

Jérome Laban est le CTO de la plateforme Uno et travaille pour nventive à Montréal. Il nous présentait les dernières avancées de Web Assembly (WASM) dans le monde .NET. Microsoft travaille à créer un framework SPA en .NET avec Blazor, mais d’autres initiatives sont en cours également comme Uno et Ooui.

Il existe deux façons d’afficher des éléments visuels dans le navigateur présentement :

  1. Utiliser les canvas HTML 5 pour dessiner des pixels
  2. Générer du HTML

Dépendemment des scénarios d’utilisation, une approche peut être plus adaptée que l’autre. Avec l’utilisation des canvas, il a été possible d’exécuter une version de Windows 2000 dans le navigateur (lien). Du côté de Uno platform, ils ont optés pour l’approche de génération HTML.

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Pour ceux qui veulent tester WASM avec un projet .NET, le paquet nuget Uno.Wasm.Bootstrap vous permet d’ajouter des outils de compilation qui génèrent des artéfacts permettant d’exécuter votre application .NET dans le navigateur.

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La démo de la fin qui générait du code à l’aide de Roslyn directement dans la navigateur était aussi très impressionnante. Une petite application console qui utilisait EF Core et SQLite a été compilée dans le navigateur pour ensuite être exécutée localement.

Pour ceux qui n’ont pas encore regardé les possibilités de WASM, vous devez absolument le faire!

Conclusion

C’est ce qui met fin à mon aventure à la conférence Build 2019. Encore une fois, une expérience incroyable qui s’est terminée avec un party dans le stade de football des Seahawks de la NFL.

Microsoft continue sa stratégie d’être de plus en plus ouvert afin d’être le plus inclusif possible en intégrant des produits open-source de plus en plus et en continuant d’être transpartent sur ses projets comme c’est le cas avec Windows Terminal. C’est aussi un élément qui ressort de manière générale quand on discute avec les gens des équipes de réalisation. Ils veulent avoir du feedback sur ce qu’ils développent. On voit bien qu’ils ont pris le virage agile et DevOps très au sérieux. Ce sont tous ces types de rétroactions qui leur permettent de demeurer au devant des autres compagnies.

Comme dirait le monsieur avec le polo rouge : There’s never been a better time to be a developer.

Build 2019 –Top 5 des petits outils innovants pour les dev

All developer things with Scott Hanselman

J’ai assisté à cette session qui avait pour but de donner un peu de visibilité à certains projets ou expérimentations qui n’étaient pas encore suffisamment finalisés ou positionnés pour avoir leurs propres sessions à la conférence Build. C’est Scott Hanselman qui a eu cette bonne idée pour les faire connaitre et récolter rapidement du feedback. Pour certains d’ailleurs, l’engouement de la communauté sera clé pour leur survie.

Voici donc mon top 5 coup de cœur. N’hésitez pas à me partager vos avis et commentaires.

No 1: Try .NET

L’objectif de Try .NET est de vous permettre de proposer du contenu interactif dans lequel le lecteur peut interagir avec du code .NET, le modifier et l’exécuter directement depuis son navigateur. On parle ici d’une exécution locale qui ne requiert pas de communications vers un quelconque serveur qui exécuterait le code et retournerait les résultats! Ce projet utilise la technologie Blazor.

Cela peut sembler anodin écrit aussi simplement mais cette technologie rend possible certains scénarios d’utilisation très intéressants. En voici deux exemples:

  1. Vous vous apprêtez à donner un atelier ou un dojo de formation sur C#. Vous devez prévoir des machines pour les participants, installer Visual Studio sur chacune d’elles, s’assurer que vous avez des licences etc. Avec Try .NET, les choses sont beaucoup plus simples. Tout ce qu’il vous faut, c’est un navigateur web. Les participants l’utilisent pour visualiser le contenu de la formation et écrire les bouts de code qui correspondent à ce qui est demandé dans les exercices. Ils peuvent éditer le code, l’exécuter et valider qu’ils obtiennent bien les résultats attendus.

  2. Vous fournissez une librairie de code via Nuget et vous désirez publier une documentation interactive qui permet à vos futurs consommateurs de découvrir des exemples d’utilisation qu’ils peuvent exécuter live sans avoir à installer ou configurer quoi que ce soit. Mieux encore, ils peuvent modifier les codes exemples et expérimenter votre librairie directement à partir de la page de documentation!

Comment ça fonctionne ?

En tant que fournisseur de contenu, vous écrivez vos documents au format Markdown (MD). Ceux-ci mélangent habillement le texte et des sections de code délimitées par une succession de trois accents graves (« `). Vous pouvez déposer ces fichiers dans un repo Git pour les rendre accessibles à vos consommateurs. Bien que cela n’a pas été explicitement dit lors de la session, j’imagine qu’il sera possible aussi d’exposer ce contenu sur un site. Ci dessous

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Une section de code imbriquée dans le texte explicatif

En tant que consommateur, vous téléchargez le contenu sur votre poste de travail (git clone par exemple), ensuite vous lancez une invite de commandes, vous vous déplacez dans le répertoire qui contient les fichiers MD et vous exécutez la commande dotnet try. Votre navigateur démarre, effectue son rendu et vous pouvez commencer à lire le contenu et surtout expérimenter le code.

trydotnet_json
Version interactive de la documentation de Newtonsoft.Json dans laquelle vous pouvez directement essayer des codes exemples qui utilisent la librairies!

Comment puis-je l’essayer ?

Try .NET est un projet open source disponible sur Github à l’adresse suivante : https://github.com/dotnet/try

Si vous voulez l’essayer, il y a déjà trois exemples de contenus interactifs. Clonez le repo à l’adresse suivante https://github.com/dotnet/try/tree/master/Samples

En conclusion

Je trouve que c’est un outil fabuleux qui ouvre des perspectives très intéressantes pour offrir du contenu interactif dont le but est d’apprendre, de parfaire sa connaissance ou d’expérimenter .NET. C’est un outil idéal pour les équipes dont la mission est de former, soutenir ou outiller d’autres équipes de développement.

Microsoft va mesurer l’engouement de la communauté pour ce projet. N’hésitez pas à l’essayer et à y contribuer.

No 2 : Le retour (timide) des Windows Powertoys

Si par le passé, vous avez déjà utilisé des Powertoys sur d’anciens systèmes d’exploitation comme Windows 95, NT ou Windows XP, il est probable que vous en gardiez un excellent souvenir. Les powertoys sont de petits outils qui améliorent votre productivité ou votre efficacité. Le genre d’outils pour lesquels on développe rapidement une addiction.

Windows 10 n’a jamais eu de Powertoys officiels… jusqu’à maintenant

Deux premiers ont été présentés. Il n’y a pas encore de quoi pavoiser mais c’est une excellente nouvelle et un bon début.

Le premier se nomme MTND (Ugh!) et permet de déplacer une fenêtre dans un nouveau bureau créé à la volée. Il suffit de laisser le pointeur de la souris au-dessus de l’icône qui permet de maximiser une fenêtre. Après une fraction de seconde, un bouton apparait. Si vous cliquez dessus, la fenêtre est déplacée vers un nouveau bureau et occupe le plein écran.

powertoy_MTND
Permet de déplacer votre fenêtre

Le second se nomme Windows Key Shortcut Guide et permet d’afficher une carte des raccourcis Win + touche du clavier disponibles sous Windows 10. Super utile si on tient compte que la plupart d’entre nous ne connait pas 10% des raccourcis disponibles!

shortcut_guide
La liste des raccourcis Windows apparaît en plein écran

Ils seront open source et disponibles sur Github à l’été 2019 à l’adresse suivante : https://github.com/Microsoft/Powertoys

Actuellement la page README.MD du repo liste les prochains powertoys qui sont au carnet de produit. Je vous laisse le soin de les découvrir!

No 3 : DOS but not DOS

DOS but not DOS est une réécriture complète de l’invite de commandes CMD que nous avons depuis la nuit des temps sous Windows.

Vous allez me dire : « Pourquoi une nouvelle version ? » Hé bien en voici les motivations principales

  • La vitesse d’affichage a été grandement améliorée par l’utilisation de DirectX/DirectWrite. Vous bénéficiez maintenant de l’accélération matérielle de votre carte graphique. À première vue, cela semble étrange d’améliorer la vitesse d’affichage d’une boîte DOS. Mais finalement pas tant que cela: il se trouve que le défilement de texte est pour beaucoup responsable de la lenteur d’exécution de scripts en mode interactif. Pour s’en convaincre il suffit de visualiser l’exécution d’un dir /s sur un répertoire volumineux! Le temps d’exécution dans la nouvelle fenêtre de commande est visiblement plus rapide.
  • L’utilisation de DirectX permet de proposer une fenêtre de commandes avec un look et des fonctions plus modernes : possibilité de zoomer sur le contenu, effets de transparence pour le fond de fenêtre. Rien d’essentiel mais c’est visuellement plus attrayant. Durant la démo, le présentateur a aussi annoncé la venue prochaine d’une nouvelle police de caractères à taille fixe dont le nom est Cascadia Code. La mise à disposition d’une nouvelle police de caractère un événement assez rare qui mérite d’être souligné.

  • Elle s’intègre parfaitement au nouveau Windows Terminal qui propose des onglets dans lesquels on peut ouvrir simultanément plusieurs fenêtres de terminal de types différents comme Powershell, Ubuntu ou encore Azure Cloud Shell

DosbutnotDOS
Pour démontrer la vitesse d’affichage, l’équipe a développé une version de Pong en mode texte avec des émojis

No 4 : Exécutables .NET autoportants

Cette fonctionnalité avait déjà été présentée l’année dernière mais ne s’est toujours pas rendue entre nos mains depuis. Le principe est de produire un exécutable .NET qui contient toutes les dépendances nécessaires à son exécution en ce compris le framework .NET ciblé. L’énorme intérêt est clairement la portabilité de votre application qui s’exécutera aisément sur n’importe quelle machine Windows.

L’inconvénient par contre est que l’exécutable a une taille considérable (168Mb durant la démo). Scott a expliqué que certaines optimisations de type Tree Shaking devaient encore être faites pour éliminer de l’EXE les DLLs du framework qui ne sont pas utilisées par l’application.

Quoi qu’il en soit c’est une fonctionnalité intéressante qui va permettre aux entreprises qui ont de grosses applications Windows Forms ou WPF, de continuer à les distribuer aisément sous Windows 10.

No 5 : Configuration des préférences de nettoyage du code par profil.

Visual Studio 2019 va permettre la configuration de profil de nettoyage dans lequel vous allez pouvoir indiquer quels types de nettoyage de code doivent être exécutés dans tel ou tel contexte. C’est une addition intéressante qui permettra d’adapter le ré usinage en fonction d’un projet, en fonction du fait que vous travaillez sur un projet professionnel ou personnel etc.

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L’écran qui permet de configurer les options de nettoyage pour chaque profils

Build 2019 – Jour 2

Écrire un article résumant une journée complète de conférences qui n’aurait pas l’air de sauter du coq à l’âne n’est pas une tâche facile. Pourtant, je pense que l’information recueillie aujourd’hui est très pertinente. C’est pourquoi je vous propose des résumés des différentes présentations intéressantes auxquelles j’ai assisté aujourd’hui à la deuxième journée de la conférence Build 2019 de Microsoft.

Productivité avec Visual Studio 2019

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Le but n’était pas de vous énumérer toutes les améliorations de VS 2019 comme une liste d’épicerie, je mentionnerai seulement celles qui m’apparaissent plus pertinentes. Pour la liste complète, vous pouvez consulter les notes de livraison.

Depuis la version 2017, Visual Studio améliore sans cesse ses performances. Il gère de mieux en mieux les solutions de grande taille et la nouvelle expérience de démarrage ainsi que les filtres de solutions sont dans cette lignée.

Les Code lens sont maintenant offertes dans la version Community et sont aussi extensibles. Il est maintenant possible de créer ses propres Code lens!!!

On peut aussi voir ou éditer les fichiers de projet avec un banal double-clique. Know it, learn it, love it!

Aperçu de certaines fonctions

Dans les versions Preview, certaines fonctions sont disponibles pour recueillir le feedback. L’ajout de l’auto-complétion dans les chaînes de caractères RegEx a notamment retenu mon attention.

Aussi, IntelliCode a été livré formellement, mais certaines nouvelles fonctionnalités sont déjà en route.

Pour rappel, IntelliCode permet d’utiliser le Machine Learning pour améliorer l’expérience des développeurs. Entre autres, les éléments d’intellisense les plus populaires, dans le contexte de notre curseur, apparaîssent en premier.

Il sera prochainement possible d’entraîner le modèle d’IntelliCode avec notre propre code pour qu’il soit en mesure de nous aider avec les classes que nous développons nous-mêmes. L’exécution se fait localement pour plus de confidentialité. Il sera également possible de partager le modèle ainsi généré avec nos collègues au besoin.

Toute les équipes finissent par avoir une convention de style pour le code. Le fichier .editorconfig permet aux utilisateurs de VS de personnaliser cette expérience. Toutefois, il peut être difficile de répertorier toutes ces conventions. IntelliCode viendra à la rescousse et permettra de générer un fichier .editorconfig basé sur les conventions informelles de notre base de code.

JAM Stack + Azure Functions

Cette présentation était constituée d’une série de démos pour montrer l’intégration des différents outils de la JAM Stack telle que vue par John Papa et Matt Hernandez. Cet acronyme sert à désigner un ensemble de technologies qui fonctionnent bien ensembles. On parle ici de Javascript, APIs et Markup.

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Les démos ont servi à montrer comment il était facile de développer une application Angular dans VS Code qui repose sur un back-end Azure Functions écrit en TypeScript dans le même répertoire que l’application Angular. En plus des capacités formidables d’édition web, VS Code est un excellent outil pour développer et déboguer les Azure Functions localement sur notre poste. La démo utilisait NodeJS pour l’exécution locale et les présentateurs ont montré comment démarrer l’Azure Function et l’application web dans le navigateur en même temps en appuyant sur F5. L’utlisation du fichier launch.json étant la clé.

Les présentateurs ont aussi utilisé les extensions VS Code pour déployer leur application dans Azure directement, ce qui procure une expérience très intuitive et une boucle de rétroaction rapide. Ils ont terminés en montrant comment Azure DevOps pouvait être utilisé simplement pour assembler des artéfacts de déploiement et ensuite les déployer vers les ressources Azure. Dans le pipeline de build, l’utilisation des tâches npm permet de réutiliser le même outillage que l’environnement local pour la partie Angular. Bref, l’intégration est très intéressante et semble assez mature.

Windows Subsystem for Linux v2 (WSL2)

Microsoft a annoncé la nouvelle version de son Windows Subsystem for Linux : WSL 2. Les deux principaux avantages sont la performance et la compatibilité avec les fonctionnalités natives des distributions Linux. Le tout repose sur l’utilisation de la virtualisation légère qu’ils appellent Lightweight utility VM qui est rendu possible avec les travaux qui ont été faits pour le support des conteneurs dans Windows. Une VM Linux est donc démarrée par la couche WSL 2 qui s’occupe d’abstraire les détails pour nous. C’est pourquoi Microsoft distribuera les versions du noyau Linux via les Windows Update. Qui aurait dit que cela se produirait un jour? Toutes les distribution de Linux seront exécutées dans une seule VM en utilisant les fonctionnalités natives qui soutiennent les technologies des conteneurs sous Linux. Il est donc possible d’accéder aux fichiers Windows à partir de WSL et aussi d’accéder aux fichiers de la VM Linux à partir de Windows comme si de rien n’était. Les avancées de WSL 2 permettent aussi l’utilisation de Docker dans WSL directement.

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À la fin de la présentation, un rappel a été fait sur le mode « remote » de VS Code. Ce dernier permet d’exécuter l’interface utilisateur sous windows, mais de déléguer l’ensemble de l’exécution au WSL. Pour en savoir plus

Développement de microservices avec AKS, GitHub et Azure Pipelines

Microsoft est sérieux pour ce qui est de l’intégration de Kubernetes dans ses différentes plateformes. En plus de l’expérience du portail Azure en constante amélioration, les outils de développement demeurent une priorité. Dans une présentation comportant plusieurs démos, nous avons vu à quel point il est facile d’itérer rapidement dans un contexte AKS avec Visual Studio. Le débogage d’un conteneur dans AKS est possible directement à partir de notre IDE favori. Une possibilité incroyable est aussi de pouvoir modifier notre application sans avoir à regénérer notre image de conteneur et à la publier dans AKS. L’exécution se fait localement et AKS route les appels vers notre machine de développement, ce qui accélère grandement le développement. Tout cela est rendu possible grâce à DevSpaces : des espaces de développement isolés dans un cluster partagé. Un développeur peut alors modifier un composant et le tester sans impact sur les autres personnes qui effectuent des essais dans le même environnement.

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Des outils de ligne de commande ont été ajoutés à la CLI Azure pour faciliter le démarrage. Par exemple,  pour configurer notre espace, les lignes de commande suivantes sont suffisantes :

az aks use-dev-spaces -g [resourceGroupName] -n [clusterName]

az azds prep

az azds up

Il est donc facile de démarrer rapidement avec AKS dans Azure.

Des ajouts intéressants ont été fait dans Azure DevOps qui permettent de voir nos environnements Kubernetes directement dans le portail Azure DevOps.

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Toujours dans le but d’accélérer le démarrage avec AKS, Azure DevOps fournit maintenant un assistant de création de pipeline pour AKS. Ce dernier automatise la création des fichiers azure-pipelines.yaml et des manifestes requis par Kubernetes pour déployer notre application. Le tout est alors archivé dans notre dépôt de code pour être modifié comme du code par la suite.

Un scénario qui est vraiment intéressant avec tous ces ajouts est celui de pouvoir effectuer des tests manuels dans un espace DevSpaces AKS basé sur une Pull Request. En détectant qu’un pipeline de déploiement a été déclenché à partir d’une Pull Request, on peut concevoir notre pipeline de sorte qu’il crée un espace DevSpaces à la volée pour nos tests. Toutes ces étapes sont intégrées également dans GitHub.

Conclusion

En plus des nouveautés mentionnées plus haut, une foule d’autres sujets ont capté mon attention comme l’annonce de l’API Management d’Azure qui permettra de fédérer des gateways on-prem avec Azure à l’aide de conteneurs.

De plus, les discussions avec les équipes des différentes produits sont très intéressantes pour obtenir des réponses détaillées sur une foule de sujets.

Encore une autre belle journée en perspective demain. Au menu, Web Assembly et plus!

 

Build 2019 – Jour 1

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De retour avec un article portant sur la conférence Build de Microsoft encore cette année. Avec beaucoup de plaisir, j’ai la chance d’y assister en direct de Seattle avec plusieurs collègues.

La première journée a été marquée par plusieurs annonces importantes au niveau d’Azure et de .NET. Voici ce que j’ai retenu de cette première journée de conférence.

Azure Keynote

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Scott Guthrie a orchestré le keynote technique portant sur Azure et certains outils de développement. Portant son légendaire polo rouge, il a procédé à plusieurs annonces qui ne sont pas négligeables. Pour les gens qui suivent les nouveautés de manière assidue, rien n’est apparu comme révolutionnaire, mais je pense que c’est du à la cadence de livraison rapide à laquelle Microsoft nous a maintenant habitué. Voyons quand même les éléments dignes de mention.

Annonce de Visual Studio Online

Microsoft fournit maintenant un éditeur web en ligne pour Azure DevOps. Il agira en tant que companion aux éditeurs VS Code et Visual Studio. Des fonctionnalités comme Live Share et IntelliCode sont à prévoir éventuellement.

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Outillage Azure DevOps

Donovan Brown est revenu sur différents ajouts récents dans l’outillage entourant Azure DevOps comme l’outil Azure CLI qui inclut des extensions pour Azure DevOps. Aussi, l’annonce importante a été celle de pouvoir unifier les pipelines CI/CD dans un seul et même pipeline. Tout ça se fera en YAML. Avec l’ajout récent d’un soutien visuel pour la configuration des tâches, l’expérience devient très intéressante.
Suite à l’acquisition de GitHub, Microsoft continue d’améliorer l’intégration entre GitHub et Azure DevOps en fournissant maintenant des ensembles de licences pour MSDN et GitHub Enterprise ainsi que la possibilité d’utiliser Azure AD pour s’authentifier dans GitHub.

Nouveaux services Azure

Plusieurs services Azure ont été annoncés en aperçu ou en disponibilité générale, mais j’ai noté particulièrement les ajouts à AppService qui disposera d’une intégration VNet pour les applications basées sur Linux. Nos applications .NET Core pourront donc utiliser la même intégration VNet qui est actuellement en aperçu du côté Windows (v2).20190506_113521.jpg

Quelques nouveautés du côté AKS sont aussi digne de mention. Pour commencer, la disponibilité générale des kubelets virtuels. Aussi, il faut voir Kubernetes Event-Driven Auto-scaling (KEDA). Il s’agit de pouvoir gérer l’élasticité des clusters Kubernetes à l’aide des événements disponibles dans Azure et des Azure Functions. Par ailleurs, ces dernières pourront aussi être exécutées sous Kubernetes dans des conteneurs.

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Plusieurs services de bases de données ont été bonifiés pour offrir des capacités « hyperscale ». Pour les énormes besoins en terme de données ou de performance, les BD opérationnelles pourront utiliser des ressources de grande envergure (Disponible pour SQL Server, MySQL et PostgresSQL).

Power Platform

Microsoft met beaucoup de l’avant les technologies Microsoft 365 dans sa conférence comme les Power Apps, Microsoft Flow et Power BI. Le but de Power Apps est d’offir la possibilité aux organisations de fournir des solutions logicielles sans nécessairement avoir recours à des développeurs. Au minimum, leur tâche sera dramatiquement réduite. Une démo a d’ailleurs été faite démontrant la possibilité de créer une application mobile à partir d’un outil de conception web. Pour en savoir plus, consultez le site PowerApps.

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.NET Platform Roadmap

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Une session avec les « lower Scotts » avait lieu aujourd’hui au sujet des nouveautés dans le monde .NET. Il faut dire que la grosse nouvelle a été publiée un peu plus tôt dans la journée lorsque .NET 5 a été révélé. Il y aura une seule version de .NET à partir de 2020 pour développer sur toutes les plateformes (Windows, Linux et MacOS). Notons en particulier les possibilités d’interopérabilité avec Java et Swift et les options de compilation JIT et Ahead of Time (AOT). .NET 5 sera la suite de .NET Core. Les applications .NET Framework peuvent donc continuer leur migration vers .NET Core selon les besoins. À noter que la version .NET 4.8 demeurera supportée avec les différentes versions de Windows.

D’autres nouveautés ont aussi été relatées comme ML.NET 1.0 et son Model Builder. Ce dernier permet de créer et entraîner des modèles de machine learning localement sur notre machine. Un assistant facile d’utilisation est rendu disponible directement dans Visual Studio. Les outils .NET pour Apache Spark ont aussi été démontrés de manière complète avec des performances meilleures que Python.

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Pour ce qui est de .NET Core 3 qui supporte WinForms, WPF et UWP, Microsoft garde le cap et rappel les avantages de migrer nos applications vers .NET Core :

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Un bref rappel a aussi été fait pour les plus récentes nouveautés de ASP.NET Core 3 comme :

Windows Containers

Pour finir, une session a eu lieu sur l’état des conteneurs dans Windows. C’est définitivement Windows 2019 qui offre le meilleur support pour les conteneurs Windows, mais il m’est apparu assez clair que la maturité n’était pas au rendez-vous. Les tailles d’images demeurent volumineuses et la complexité d’utilisation est plus grande que du côté Linux. Actuellement, il n’est pas possible de récupérer les logs émis par le processus dans le conteneur de manière standard dans StdOut, ce qui limite plusieurs scénarios. À terme, on pourra y retrouver les journaux applicatifs des événements (EventLog) ainsi que certains logs IIS, ce qui est quand même pas mal du tout. Les avancées les plus intéressantes sont du côté de AKS qui permettra d’avoir des noeuds mixtes Windows et Linux.

Conclusion

C’est une première journée très chargée que nous avons eu et nous en attendons une autre semblable demain. Bien qu’il n’y aura pas de keynote à suivre, de multiples présentations très intéressantes tourneront autour d’Azure, .NET et Kubernetes. Stay tuned!